Les ventes d'armes russes atteindront 6 milliards de dollars en 2006

12:06, 12/18,2006

 

La Russie est devenue le premier vendeur d'armes aux pays en développement. Vladimir Poutine applaudit les performances commerciales des entreprises d'armement russes.

La Russie est devenue un des premiers vendeurs d'armes au monde, s'est félicité ce jeudi Vladimir Poutrine à Moscou. "Cette année, nous atteignons les 6 milliards de dollars" pour les ventes d'armes, a-t-il précisé, visiblement fier de ce résultat.

Selon un rapport du Congrès américain publié fin novembre, Moscou a obtenu en 2005 pour 7 milliards de dollars de contrats d'armements avec des Etats d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine, en nette hausse par rapport aux 5,4 milliards de dollars réalisés en 2004, ce qui place la Russie au premier rang des pays fournisseurs d'armements aux pays en développement, devant la France et les Etats-Unis.
A titre de comparaison, la France a enregistré en 2003 (dernier chiffre communiqué par la Défense) pour 4,3 milliards d'euros de prises de livraisons d'armements, le Proche et le Moyen-Orient constituant quasiment la moitié des débouchés français en la matière.


 

Israël "va bientôt disparaître", selon Ahmadinejad

18:36, 12/13,2006

 

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré mardi qu'Israël allait "bientôt disparaître" tout comme l'Union soviétique a disparu, en recevant les participants à une conférence sur l'holocauste à Téhéran, a rapporté l'agence semi-officielle Mehr.

"Lorsque j'ai dit que ce régime va disparaître, j'ai exprimé ce que les peuples avaient dans leur coeur. Les réseaux du régime sioniste m'ont alors beaucoup attaqué. Mais tout comme l'URSS a disparu, le régime sioniste va bientôt disparaître", a dit M. Ahmadinejad.

S'adressant aux participants à la conférence sur l'holocauste achevée mardi à Téhéran, parmi lesquels de nombreux révisionnistes, M. Ahmadinejad a déclaré: "L'Iran est votre pays et le pays de tous les libres penseurs".

L'Iran ne reconnaît pas l'existence d'Israël et soutient les mouvements islamistes palestiniens, notamment le gouvernement issu du Hamas. "Aujourd'hui l'holocauste est devenu une idole pour les grandes puissances (...) Peu importe si l'holocauste se soit produit ou pas, peu importe si son ampleur est grande ou limitée, il s'agit d'un prétexte pour créer une base pour agresser et menacer les pays de la région", a ajouté le président iranien.

L'Iran a défendu le principe de la conférence sur l'holocauste en affirmant qu'il ne s'agissait pas d'approuver ou de nier l'holocauste mais de permettre d'avoir un débat à propos de cet événement historique. Mais la plupart des participants sont des gens qui remettent en cause soit l'existence soit l'ampleur de l'holocauste, dont un ex-membre du Ku Klux Klan, un Australien, qui a nié l'existence des chambres à gaz, et un Français condamné en octobre à une peine de prison avec sursis pour révisionnisme.

Cette conférence a suscité une vive condamnation dans le monde, en particulier dans les pays occidentaux. M. Ahmadinejad n'en est pas à sa première attaque verbale contre l'Etat d'Israël. Il avait déjà provoqué un tollé en appelant à ce que l'Etat hébreu soit "rayé de la carte" et avait même suggéré que l'Allemagne et l'Autriche accueillent l'Etat d'Israël, si ces deux pays s'estiment coupables de massacres de juifs pendant la seconde Guerre mondiale.

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Kofi ANNAN :"La situation en Irak est pire qu'une guerre civile"

10:47, 12/06,2006
 
C'est le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan qui le dit.  Et il ajoute que les Irakiens ont forcément le sentiment que leur situation est pire que sous Saddam Hussein.  Avant, dit-il,  ils avaient un dictateur brutal mais ils ne tremblaient pas tous les jours pour la vie et la sécurité de leurs enfants et de leur famille. 
Il n'y a plus que George Bush qui refuse encore de parler de guerre civile en Irak.  La presse américaine appelle désormais par son nom l'enchaînement de la violence et les dizaines de morts quotidiens victimes d'attaques sunnites ou chiites selon les quartiers.   George Bush s'apprête néanmoins à revoir sa stratégie en Irak.  Parce que le bilan de plus en lourd est de moins en moins supporté par son opinion publique.  Près de 3.000 soldats américains sont morts depuis le début de l'offensive.  Et le budget crève tous les plafonds.  La guerre a déjà coûté plus de 350 milliards de dollars. Et, malgré ce coût exorbitant, la situation ne cesse d'empirer.


 

Un Premier Essai Nucléaire Nord Coréen.

08:29, 10/10,2006

 

La Corée du Nord a indiqué lundi qu'elle avait procédé à un essai nucléaire, ignorant les multiples mises en garde internationales et un avertissement du Conseil de sécurité de l'ONU.

«L'essai nucléaire a été mené avec la réussite à 100% de notre sagesse et de notre technologie», a indiqué l'agence officielle nord-coréenne KCNA.

Le régime communiste avait averti, dès le 3 octobre, qu'il procèderait à un essai nucléaire à la condition que les conditions de sécurité soient remplies. Pyongyang avait alors invoqué «la menace extrême des États-Unis de déclencher une guerre nucléaire»[...]

Cette annonce avait suscité une levée de boucliers à travers le monde.

Le Conseil de sécurité de l'ONU avait adopté le 6 octobre une déclaration non contraignante exigeant de la Corée du Nord qu'elle retourne aux pourparlers multipartites sur son nucléaire et renonce à effectuer un essai.

Le texte ne comportait pas de menace de sanctions, soulignant simplement que «si la Corée du Nord ignore les appels de la communauté internationale, le Conseil de sécurité agira en conformité avec ses responsabilités aux termes de la Charte des Nations unies».

Les États-Unis avaient averti qu'un essai nucléaire serait «inacceptable», le Japon que cela serait «impardonnable» et la Corée du Sud qu'elle ne le «tolérerait pas».

La Chine, fidèle alliée du Nord, avait simplement appelé sa voisine à la «retenue».

Washington avait cependant exclu une intervention militaire en cas d'essai, tout comme la Corée du Sud. Séoul avait cependant averti qu'il ne pourrait pas continuer à fournir l'aide humanitaire vitale qu'il accorde à sa voisine du Nord. [...]

© CyberPress.



 

Al-Qaïda en Irak appelle à «une guerre biologique».

09:10, 09/30,2006

 

Dubaï -- Lors de sa première intervention depuis le début du ramadan, le chef d'al-Qaïda en Irak a appelé ses partisans à une guerre «biologique» contre les troupes de la coalition dans ce pays et à l'enlèvement d'Occidentaux pour les échanger contre un religieux détenu aux États-Unis. Dans un enregistrement audio mis en ligne hier sur Internet, Abou Hamza al-Mouhajer adresse un message «aux pionniers, en particulier aux spécialistes des explosifs et de l'atome». [...]

«Nous avons un besoin urgent de vos services car les bases [militaires] américaines [en Irak] sont le lieu idéal pour se livrer à des expériences non conventionnelles de guerre sale et biologique» [...] 

Le gouvernement américain dissimule l'ampleur des violences contre les forces américaines en Irak, où les soldats sont attaqués en moyenne toutes les 15 minutes, a par ailleurs affirmé hier le journaliste-vedette américain Bob Woodward. «Nous en sommes arrivés à un point où il y a maintenant 800 ou 900 attaques par semaine. Cela fait plus d'une centaine par jour, soit quatre attaques par heure contre nos troupes», a indiqué le journaliste du Washington Post, interrogé dans le cadre d'une émission d'actualité qui doit être diffusée dimanche sur le réseau CBS. [...]

La nationalité du successeur de Zarqaoui n'a jamais été révélée par la branche irakienne d'al-Qaïda. [...]

© Ledevoir.com




 

"Le Hezbollah a fait une gaffe mais Israël a fait une guerre."

07:40, 09/29,2006

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Libération Interview : Michel Aoun, chef chrétien libanais, explique son entente avec le parti chiite :

Le Hezbollah a-t-il eu raison de déclencher la guerre ? 
Habituellement, la règle du jeu entre le Hezbollah et Israël était une alternance d'enlèvements et d'échanges de prisonniers. En décembre 2005, le Hezbollah a essayé d'enlever des soldats israéliens à Ghajar : il a échoué et a perdu trois hommes contre un, côté israélien. Ce qui s'est passé le 12 juillet se situait dans le cadre du jeu habituel : Hassan Nasrallah voulait un échange, pas plus. Mais Israël a changé les règles en ripostant par une guerre totale. Le Hezbollah a fait une gaffe mais Israël a fait une guerre, ce n'est pas pareil ! Cette guerre était inutile et absurde : il n'est pas possible de détruire le Hezbollah. Ce n'est pas un groupe armé, c'est un peuple.  [...] www.liberation.fr/actualite/monde/207005.FR.php