SDF : 3 millions d’euros par Nuit avant le "Plan Boorlo Long Terme"

14:34, 01/13,2007

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Car contrairement à l’impression qu’en a donnée un Jacques Chirac marquant contre son camp, ce gouvernement a bel et bien œuvré pour les Sans domicile fixe. À commencer par le nombre record de logements mis en chantier en 2006 : 435 000 (50 % de plus que les années précédentes martèle Jean-Louis Borloo, ministre de l’Emploi) et près de 556 000 permis de construire. Parmi eux, 90 000 logements sociaux. C’est ce qui permet à la France de se porter en pointe dans le domaine du droit opposable au logement puisqu’elle est le second pays d’Europe à adopter une loi spécifique (avec le Homelessness Act adopté par le parlement écossais le 5 mars 2003). Oui, mais malgré l’accord passé entre le gouvernement et l’association Don Quichotte, les tentes de SDF à Paris et en province ne se sont pas évanouies du jour au lendemain. Il faut du temps pour mettre en place les 27 100 places durables annoncées dans des points d’accueil. Et autant pour convaincre les SDF de s’y installer.

Un retard fort coûteux : l’hébergement d’urgence ou précaire (hôtels plus ou moins insalubres et autres abris de fortune) coûte 3 millions d’euros par nuit à l’État.

37,1 millions d’euros par an au Samu social. Une sacrée addition que la droite et la gauche supportent à parts égales (on se souvient du « Zéro SDF en 2007 » lancé par Lionel Jospin en 2002). Une certitude : le prochain gouvernement, quel qu’il soit, devra assumer 600 000 logements sociaux de l’aveu même de Jean-Louis Borloo : 120 000 par an pendant 5 ans pour combler le retard.

Gilles Klein



 

Nicolas Sarkozy ferait un "bon président" pour 48% des Français

14:31, 01/13,2007

 

Nicolas Sarkozy, qui devrait recevoir dimanche l'investiture de l'UMP pour l'élection présidentielle, ferait "un bon président" pour 48% des Français.

Ils sont 45% d'un avis contraire, selon un sondage CSA pour Le Parisien et i-Télé diffusé vendredi.

Selon cette enquête d'opinion, qui offre huit qualificatifs pouvant s'appliquer au ministre de l'Intérieur, 80% des personnes interrogées le jugent "courageux", 59% "sympathique", 57% "capable de réformer le pays".

Les sondés sont 54% à considérer qu'il est "proche des gens", 50% qu'il "apporte des solutions aux problèmes des Français", et 42% pensent qu'il est "suffisamment à l'écoute de tous les Français" (54% d'un avis contraire).

Le sondage a été réalisé par téléphone les 10 et 11 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 932 personnes âgées de 18 ans et plus.



 

Le PS augmentera les impôts sur les salaires élevés

15:02, 01/12,2007

 

François Hollande annonce une hausse de la fiscalité pour les revenus supérieurs à 5.000 euros bruts mensuels, ainsi qu’une suppression du bouclier fiscal pour les hauts patrimoines. Une proposition qui n'engage pas Ségolène Royal.

François Hollande persiste et signe. Jeudi, il répète dans Le Parisien l’annonce qu’il avait déjà faite : en cas de victoire, le PS compte bien augmenter les impôts des ménages «qui sont dans les deux plus hautes tranches de l’impôt».
Concrètement, explique le premier secrétaire, «cela ne concerne que les contribuables qui ont un salaire de plus de 4.000 euros net» par mois. Soit «moins de 200.000 contribuables», selon lui.
Pour Hollande, cette mesure, prévue dans le projet socialiste adopté au printemps 2006, vise à revenir «sur les avantages fiscaux faits aux plus riches» par la majorité. «Mais nous ne sommes pas pour une hausse des prélèvements obligatoires ! » Promet le premier secrétaire, qui veut «rassurer tous les autres contribuables qui verront leurs contributions inchangées».
Hollande en franc-tireur ?
Autre promesse, la suppression du bouclier fiscal «pour les plus gros patrimoines (les 10.000 plus grosses fortunes de France)». Selon Hollande, ceux-ci bénéficient actuellement d’un «cadeau fiscal de 30 millions d’euros». Or, «dans l’état d’endettement du pays, il n’est pas question de garder ces privilèges», justifie le patron du PS.


 

Le Pen se voit au second tour contre Royal

14:53, 01/12,2007

 

Comme à chaque élection présidentielle depuis 1974, les vœux du Front national à la presse sont l’occasion d’une tribune pour Jean-Marie Le Pen. Mais après le choc de 2002 et son accession au second tour, ceux que le leader du FN a prononcés lundi avaient une importance plus particulière.

Le Pen a en effet pronostiqué sa victoire probable. «Comme en 2002, je vais probablement être au deuxième tour de l’élection. Mais à la différence de2002, je peux en 2007 gagner cette élection, car je serai probablement opposé à la candidate de gauche, ce qui offrira au moins aux électeurs le choix entre deux options radicalement différentes», a-t-il lancé. 




 

Bordel à l'UMP : Villepin attend de Sarkozy "Respect et Tolérance"

14:34, 01/12,2007

 

Au lendemain de la houleuse réunion du groupe UMP à l'Assemblée, le premier ministre fustige le « caporalisme », l'« alignement » et l'« union molle », qui, selon lui, caractérisent la précampagne sarkozyste.

 La stratégie actuelle du président de l'UMP ne mènera pas à la victoire. Il récuse le « caporalisme », l'« alignement », l'« union molle » qui, selon lui, caractérisent la précampagne sarkozyste. « On est dans une logique réductionniste. On ne gagne pas en réduisant », dit-il. En prônant, à l'inverse, la reconnaissance des « diversités » et des tempéraments.

Le premier ministre, qui s'en tient toujours officiellement à sa mission de chef du gouvernement, affirme - chiffres du chômage à l'appui - qu'il est « celui qui apporte le plus dans la corbeille de la mariée ». Il avertit les parlementaires tentés de torpiller les trois réformes constitutionnelles en chantier : « Je ne suis pas homme à céder au chantage ». Et conseille à Sarkozy de tenir ses troupes.



 

SDF: Borloo prévoit 16.000 places durables en plus pour les SDF Français

06:52, 01/10,2007

 

Au total, ce sont 16.000 places nouvelles d'hébergement durables qui sont créées cette année, tandis que 10.500 places d'hébergement d'urgence parmi les 100.000 existantes seront transformées en places de réinsertion. L'association les Enfants de Don Quichotte a pris acte de cette "sortie de crise" et a appelé à lever les campements à Paris et en province. Cette décision s'appuie sur "un changement radical de politique concernant les sans-abri et la certitude qu'un droit au logement opposable sera adopté prochainement dans un vrai esprit de consensus politique et associatif", selon Augustin Legrand, fondateur de l'association. [...]

Le ministre du Logement, Jean-Louis Borloo, a également annoncé lundi le renforcement des mesures en faveur du logement social. "L'effort sur le logement locatif social sera poursuivi. 160.000 logements sociaux en 2007 dont 120.000 dans le parc public social sont d'ores et déjà programmés et financés", indique le communiqué du ministère. Parmi ceux-ci, le nombre de logement très sociaux est porté de 63.000 à 80.000, les autres 40.000 étant du logement intermédiaire.




 

Borloo propose un transfert de Charges Sociales et Patronales

12:14, 12/19,2006

 

Invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro dimanche, Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale, a rappelé que son parti et celui de Nicolas Sarkozy étaient associés pour cinq ans dans le cadre d'un contrat de législature « qui arrive à son terme d'ailleurs dans quatre mois et dont on renégociera les conditions ». S'il ne doute pas de la désignation en janvier de l'actuel ministre de l'Intérieur comme candidat officiel de l'UMP, il souhaite également être entendu sur les réformes « puissantes, vitales, incontournables » qu'il propose.

La première de ces réformes serait de trouver d'autres sources de financement pour 300 des 600 milliards d'euros de taxes pesant sur le travail. Pour cela, « il va falloir faire des choix politiques sur les frais de succession, sur les droits de mutation, sur les écotaxes, sur l'impôt sur les sociétés, sur l'impôt sur le revenu », a expliqué le ministre de la Cohésion sociale. « Je suis convaincu que le modèle des 30 Glorieuses, où l'essentiel des sécurités sociales portaient sur le travail, c'est-à-dire sur le salaire direct encaissé par le salarié et sur les charges de l'entreprise est un scandale pour le salaire direct et pour la compétitivité de nos entreprises », a-t-il poursuivi. Pour mettre en œuvre cette réforme, Jean-Louis Borloo estime qu'il faudra en passer par une consultation des Français.

Le coprésident du Parti radical, qui a confirmé samedi qu'il ne serait pas candidat à l'Elysée, ne prévoit pas d'être candidat à Paris aux législatives mais « dans le Valenciennois ». Quant aux municipales de 2008, il n'exclut rien. « Dire que Paris n'est pas une ville qui m'intéresse serait faux mais, très franchement, c'est dans deux ans et demi, on verra plus tard. »




 

Jean-Louis Borloo veut "changer d'échelle et de méthode".

18:13, 12/15,2006

  

Site du Parti Radical.

Pour résoudre les problèmes de la France, il faut "changer d'échelle et de méthode", estime le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo qui entend "dire sa vérité" pendant la campagne présidentielle de 2007. 

Le projet du prochain président de la République ne doit pas être "une succession de mesures", explique-t-il dans une interview à Reuters.

"Il faudra que le prochain ou la prochaine présidente ne se contente pas de faire bouger les leviers de l'Etat, voire des régions, mais de tous les acteurs de la société."

"Il faut arrêter de traiter les conséquences. Il y a quatre ou cinq sujets sur lesquels on a un retard majeur, anxiogène", ajoute-t-il. "Ma conviction absolue est que, sur ces chantiers, il faut changer radicalement d'échelle et de méthode."

Le co-président du Parti radical, parti associé à l'UMP, ne tient pas en place et arpente, tout en parlant, son vaste bureau du ministère de l'Emploi.

"Je travaille jusqu'à quatre heures du matin toutes les nuits. Je gratte, je gratte", dit-il en feuilletant un cahier grand format. "Ça, c'est le travail de cette nuit."

Il assure que les "trois ou quatre chantiers" sur lesquels il travaille seront "consensuels" mais en réserve la primeur au 107e congrès du Parti radical, qui se tient samedi à Paris.

Il consent cependant à donner quelques pistes.

"Il y a la chaîne de l'enfance au jeune adulte qui n'est pas préparé à affronter l'emploi", déclare cet avocat de formation de 55 ans. "C'est un programme global en soi et un programme transversal", de même que la question du pouvoir d'achat.

"On ne fera pas bouger fondamentalement les contrats de travail tant qu'on n'aura pas redonné confiance à tout le monde, gagné la bataille des ressources humaines et convaincu chacun qu'on change d'emploi et non qu'on perd son emploi."

"On a un problème de communauté de destin", ajoute Jean-Louis Borloo, qui cite les défis posés par l'émergence de la Chine et de l'Inde et "le grand sujet des ressources rares".

"J'AI MON PROPRE CALENDRIER"

Il affirme s'appuyer sur son expérience d'élu local à Valenciennes, dans une des régions économiquement les plus sinistrées de France, et sur le programme national de rénovation urbaine qu'il a lancé en 2003 - plus de 30 milliards d'euros d'investissements sur huit ans, près de 500 sites concernés.

"J'essaye d'élargir ce regard, cette méthode, à d'autres sujets", explique-t-il.

Le programme de l'UMP ? "Pour l'instant c'est un programme que je qualifierais de législatif. La présidentielle, c'est fondamentalement différent", estime-t-il.

Prié de dire s'il pourrait se présenter pour défendre lui-même ses idées, Jean-Louis Borloo élude la question.

"Ce n'est pas mon propos", dit-il. "S'il y a une fusée porteuse superbe, je mettrai ça sur cette fusée porteuse. Pour l'instant, je suis dans la réflexion approfondie."

Mais il esquive encore quand on lui demande s'il soutiendra Nicolas Sarkozy, qui fait aujourd'hui figure de candidat "naturel" de l'UMP : "C'est comme si je vous demandais si vous préférez que votre enfant qui vient de naître soit scientifique ou littéraire. Vous me répondrez que vous allez d'abord le faire grandir. J'en suis là."

Jean-Louis Borloo n'a pas participé au premier forum interrégional organisé par l'UMP samedi dernier à Paris, pas plus qu'il ne prendra part aux deux prochains. "J'ai mon propre calendrier depuis le début", explique-t-il.

Le deuxième forum de l'UMP se tient vendredi à Lyon, à la veille du congrès du Parti radical, auquel sont aussi conviés des représentants de la société civile et des membres de la majorité parlementaire actuelle venus d'autres horizons.

"Samedi, je veux commencer à faire partager à d'autres mes idées", déclare Jean-Louis Borloo, qui effectue un déplacement chaque vendredi. "Je vais cheminer comme ça jusqu'à fin février et on verra."



 

Dominique de Villepin veut refermer la plaie du CPE.

07:05, 12/15,2006

 

En réunissant aujourd'hui syndicats et patronat, le premier ministre tente de clore définitivement l'épisode douloureux du printemps.

À UN PEU plus de quatre mois de la présidentielle, Dominique de Villepin bouge encore. Celui qui a très peu de chance d'être candidat en 2007 tient à montrer qu'il occupe toute la plénitude de ses fonctions de premier ministre. [...]
Avec cette conférence, ultime acte politique de l'année 2006, Villepin veut surtout prendre sa revanche sur le terrain social. En clair : il veut corriger l'image désastreuse laissée par l'échec du CPE. Un échec en partie dû à son absence de dialogue social. « Celui qu'on avait mis dans un tombeau de marbre montre qu'il a tiré les leçons de son échec. En mai, personne n'aurait parié un sou sur le retour des partenaires sociaux à Matignon », se réjouit-on rue de Varenne en oubliant d'associer le savoir-faire du tandem Borloo/Larcher [...]
Au-delà des résultats de cette conférence, le premier ministre veut s'attaquer au « décalage » ressenti plus ou moins fortement par les salariés entre les « performances honorables » des entreprises et leur situation personnelle. Entre les « bons résultats » enregistrés sur le front du chômage par le gouvernement et la baisse du pouvoir d'achat dénoncée dans les sondages par les Français. [...]
Le Figaro


 

François Bayrou, en Béarn et contre tous.

06:56, 12/06,2006

 

Il y a les deux autres. Et il y a François Bayrou. Samedi, sur la place de Serres-Castet, villageois, militants et élus UDF se sont rassemblés pour vivre le départ d'une campagne présidentielle pas comme les autres. Faible en argent et faible en hommes, le leader de l'UDF entend faire de son handicap une force. Par conviction sans doute, par nécessité sûrement, le Béarnais érige donc l' «authenticité» en argument de campagne. C'est en Béarn, sa terre natale et d'élection, sur «la place républicaine d'une mairie de village» où il a «des racines» qu'il a annoncé être officiellement candidat à l'Elysée . «Ici, c'est la vraie France, qui vit les difficultés au quotidien glisse-t-il; pour moi, c'est un terroir pas un parachutage.» 



 

Borloo réactive le rêve du Français propriétaire

06:44, 12/06,2006

 

" Etre propriétaire de son logement à la retraite » est un rêve républicain en passe de devenir réalité. Ou du moins, c'est ce que pense le ministre de l'Emploi et du Logement, Jean-Louis Borloo, qui a oeuvré ces derniers mois à réformer et à faciliter les règles d'accession à la propriété. Le prêt à taux zéro a été étendu. De nouvelles dispositions pour la TVA à 5,5% dans les quartiers en rénovation urbaine ont été définies. Et on peut désormais acheter son logement en deux temps. Enfin, de plus en plus de collectivités se lancent dans la construction de maisons à 100.000 euros… « Tous ces nouveaux dispositifs permettent de réduire de 30% le coût de l'accession à la propriété, se félicite le ministre du Logement. Devenir propriétaire n'est plus un luxe réservé à ceux qui pouvaient se le payer.» Le boom de la construction est là pour démontrer une certaine démocratisation: sur les 12 derniers mois, 430.000 logements ont été mis en chantier et 560.000 autorisations de construire accordées -, un record depuis 27 ans. Le nombre de logements locatifs sociaux réalisés a, quant à lui, été doublé. Mais Jean-Louis Borloo croit possible d'aller plus loin. 

© L'Expansion



 

Anniversaire de Jacques Chirac : "Sarkozy le cadeau Surprise..."

10:51, 12/01,2006

Journée du 29 Novembre 2006 en Bref :

Jacques Chirac : A son arrivée sur le site du sommet de l'OTAN à Riga, Le Président, qui fêtait son 74e anniversaire, a été accueilli mercredi matin par un énorme gâteau d'anniversaire.  Le gâteau blanc, orné de roses rouges et porté par un militaire, a été offert par la présidente lettone, que Jacques Chirac a remercié d'un baise-main. Vaira Vike-Freiberga avait fait part de son intention de faire un geste pour l'anniversaire du chef de l'Etat, peut-être son dernier en tant que président de la République, son mandat s'achevant dans cinq mois.

Nicolas Sarkozy : Il se déclare officiellement candidat. Mais à force de s’agiter depuis tant de mois, à l’instar du coyote des dessins animés, Road Runner, qui circule en faisant bip-bip, pris par son élan, il finit très souvent par tomber dans le vide. Le vide c’est cet espèce de no man’s land qui a accueilli cette déclaration. La surprise ne peut plus en être, tellement il l’avait tant anticipé cette déclaration de candidature. Il y avait tant rêvé, lui qui y pensait même en se rasant. Le bon choix, ou le choix malsain, est de l'annoncer comme par coïncidence le jour d'anniversaire du Président de la France.

article paru dans un hebdomadaire journal



 

Le Pen se sent plus fort que jamais.

10:14, 12/01,2006

                            

Conforté par de récents sondages, le candidat du Front national se dit persuadé d'être au second tour.

JEAN-MARIE LE PEN et sa fille Marine voient dans les derniers sondages la confirmation de tous leurs pronostics, la justification d'un « combat de trente ans » : à les entendre, le candidat du FN a de bonnes chances d'être au second tour de l'élection présiden­tielle, comme en 2002. « Je me prépare à gagner la bataille présidentielle, puis la bataille législative et donc à gouverner le pays », déclare le président du FN, interrogé par Le Figaro. Ses intentions de vote sont, assure-t-il, « le double aujourd'hui de ce qu'elles étaient en novembre 2001 ». [...]
© Le FIGARO


 

Présidentielle 2007 : Petit Sondage BVA à J-180 !

09:40, 11/29,2006

Rude chute pour Nicolas Sarkozy. En sept mois, son image se détériore dans tous les domaines. L'homme qui prône la rupture incarne de moins en moins le changement (- 11 points). Même son autorité (- 8) et sa compétence (- 7) sont revues à la baisse. Les progrès de Ségolène Royal ne sont pas pour autant spectaculaires, alors qu'elle vient de traverser une phase d'exposition maximale. Elle est, par exemple, jugée moins rassurante et pas plus compétente qu'en mars. Aussi les personnes qui ne veulent ni de l'un ni de l'autre passent-elles de 13 à 22%.

© L'EXPRESS



 

Permis de Conduire: 7,4 millions de points enlevés en 2005.

21:21, 10/13,2006

 

Les Suspensions de Permis ont Bondi de 37 % en un an.

En Pôle Position des infractions : Les Petits Excès de Vitesse.

Avec 1 000 radars aux aguets fin 2005 contre 400 un an plus tôt, les automobilistes ont la vie dure. 7,4 millions de points ont été retirés l’an dernier, selon la délégation interministérielle à la Sécurité routière, soit 16 % de plus qu’en 2004. Les retraits de points pour excès de vitesse représentent 65 % de toutes les infractions. Signe de l’évolution des esprits – ou de la peur du gendarme ? –, il s’agit principalement d’excès inférieurs à 20 km/h, qui coûtent 1 point.
Reste qu’il ne suffit pas d’y aller mollo sur la pédale pour conserver ses 12 points. Le non-respect des règles de circulation dans leur ensemble est sévèrement puni. « L’usage d’un téléphone mobile au volant (2 points), le franchissement d’une ligne continue (1 point), la circulation en sens interdit (4 points) et le non-respect des distances de sécurité (3 points) » ont coûté des points à 366 000 automobilistes en 2005, contre 281 000 un an plus tôt.

© Source L'Entreprise.




 

Présidentielle 2007 : Un Avant Gout de La Fontaine ?

18:51, 10/10,2006

Plus que six mois avant la phase finale pour connaitre le (ou la) futur Président de la France.

Pourtant cette course à été lancée par quelques politiques très tôt avant l'heure.

Certains y voient une sécurité et d'autres une alléchante stupidité.

L'avenir prochain et son arrivée donnera à tord ou à raison à cette petite fable de La Fontaine que 51% des Francais aimeraient, ou non, voir se réaliser.

Comme dirai ce cher Jean : "Rien ne sert de courir il faut partir à point et Tout vient à point à qui sait attendre".

Il est encore tôt pour connaître le nom de cette petite tortue maligne et audacieuse, mais un lièvre a encore démarré bien tôt avant l'heure. Et il court vite le lièvre, il court... ( à suivre)

© xpmb.



 

Hymne de campagne : DSK surfe sur la vague beauf.

10:20, 10/08,2006

 

Comment se démarquer auprès des militants socialistes des deux autres candidats à l’investiture présidentielle ? Dominique Strauss-Kahn a décidé d’adopter la beauf attitude. Sur l’air de "Zidane il a marqué", il propose un hymne démago au possible.

© LeMague.



 

Les chiraquiens voteraient Royal.

09:43, 10/05,2006
 xpmb
 
 xpmb
Et les sarkozystes méprisent la candidate socialiste, qu'ils jugent incompétente. «Face à Nicolas Sarkozy, je voterai Ségolène Royal. Sans hésitation.» Pour la première fois, un ministre du gouvernement dit sans fard, mais sous couvert d'anonymat, ce que d'autres pensent à droite. A Sarkozy, «cet homme dangereux», ce chiraquo-villepiniste préfère la candidate à la candidature socialiste, «une femme qui n'est pas la femme d'un seul camp : elle est de gauche, mais issue d'une famille de droite, énarque mais provinciale, de parents catho, mais divorcés». Le même est persuadé que Jacques Chirac préférerait aussi voir la gauche gagner : «Parce qu'en cas d'ennuis judiciaires il aura moins de problèmes avec la gauche ; parce qu'il veut être l'homme de droite qui a gagné la présidentielle en dernier et, surtout, parce qu'il ne peut pas souffrir Sarkozy.»  «Si elle arrive à cacher qu'elle est une garce ­ ce que son physique l'aide à faire ­, elle a toutes ses chances», ajoute ce ministre, tout sourire. [...]

Dominique de Villepin, qui a fait ses classes à l'ENA avec la députée des Deux-Sèvres, s'est dit, il y a peu, impressionné par «sa capacité à s'adapter à ce que demandent les Français». «Ce qui est intéressant, c'est la façon dont elle s'est métamorphosée, dans sa voix, dans sa façon de se tenir dans les salles, dans sa psychologie», a-t-il ajouté devant quelques journalistes. [...]

xpmb
© Libération.


 

Villepin égratigne Sarkozy sur ses dépenses de campagne.

07:26, 10/04,2006

 

Les adversaires de Nicolas Sarkozy l’accusent, depuis déjà plusieurs mois, de faire campagne aux frais de l’État. Cette fois, c’est de son camp que vient l’appel, certes plus feutré, à éviter « la confusion » en distinguant clairement « déplacements politiques » et « déplacements gouvernementaux ». Vendredi, sur les ondes de RMC, Dominique de Villepin a admis qu’il pouvait « y avoir problème » quant aux dépenses occasionnées par les déplacements du ministre candidat. « On doit savoir combien chaque candidat dépense, comment il le fait..., je crois qu’il y va de la crédibilité de chacun des candidats et de la campagne.

C’est le premier engagement que doit prendre un candidat », a-t-il affirmé. Pour le premier ministre, « la transparence doit être totale pour tout le monde ». Mais dans les faits, la double casquette dont joue Nicolas Sarkozy rend l’exercice délicat. Surtout lorsque les déplacements officiels du ministre de l’Intérieur lui offrent l’occasion de participer a des initiatives estampillées UMP. Et la « confusion » est évidemment à son comble lorsque les interventions ministérielles se muent en tribunes de campagne électorale, comme ce fut le cas, par exemple, à l’université d’été du MEDEF, que Nicolas Sarkozy avait rejointe par hélicoptère. [...]

© L'Humanité.



 

Parti Radical : Jean Louis Borloo prend rang sur l'échiquier national.

21:53, 10/02,2006

Le Ministre de l'Emploi, personnalité très populaire à droite, relance le parti radical et pointe comme priorité l'inscription de la proportionnelle.

Jean Louis Borloo sera une personnalité emblématique de la prochaine présidentielle. Il sera la caution sociale d'un camp majoritaire à fort ancrage libéral.

Ses annonces ne constituent que le lancement d'une médiatisation croissante. La proposition de proportionnelle est aussi une passerelle à destination de l'UDF.

La consécration de la proportionnelle sera probablement un enjeu majeur pour la position de Bayrou lors du second tour de la présidentielle.

JL Borloo prend rang sur l'échiquier politique pour les grandes manoeuvres de la présidentielle.

© Exprimeo



 

La Fondation Abbé Pierre dénonce la pénurie de logements sociaux.

11:19, 09/30,2006

 

PARIS (AP) -- La Fondation Abbé Pierre, dénonçant une nouvelle fois la pénurie de logements sociaux, assure que seulement 9,7% des logements construits en 2006 "correspondent à des logements locatifs s'adressant à des personnes modestes". [...]

Selon l'association, "au cours de la dernière décennie, compte tenu du faible taux de construction et de la baisse de mobilité des locataires, l'offre disponible en logements locatifs sociaux n'a cessé de régresser. Elle est passée de 495.000 en 1999 à 433.000 en 2004.[...)

"Plus précisément, dans un contexte de crise caractérisé par une demande de 1.300.000 ménages en attente de logement social, seuls 9,7% de la production (soit 39.600 logements) correspondent à des logements locatifs s'adressant à des personnes modestes (...), c'est-à-dire adaptés aux besoins des deux tiers des ménages en France".

© NouvelObs



 

Sarkozy et Ségolène Royal incarneraient le mieux la rupture.

09:20, 09/28,2006

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D'après un sondage CSA-Le Parisien publié ce lundi, le leader de l'UMP et la présidente de la région Poitou-Charentes représentent le renouveau.

Question : qui sont "les personnalités qui incarnent la rupture avec la manière dont fonctionne la société française actuellement?" Réponse : Nicolas Sarkozy (43%) et Ségolène Royal (39%). Selon un sondage CSA-Le Parisien publié ce lundi, les deux leaders médiatiques sont les figurent politiques qui représentent le mieux le renouveau.

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen arrive en troisième position (37%), devant Arlette Laguiller (34%) et Olivier Besancenot (30%). En queue de peloton, figurent les anciens ministres François Bayrou et Jack Lang (25%), Lionel Jospin (24%), Dominique Strauss-Kahn (21%), Dominique Voynet et Laurent Fabius (19%).

Une forte majorité (62%) des sondés souhaite par ailleurs que le prochain président de la République "aménage le fonctionnement actuel de la société française", plutôt qu'il n'"instaure une rupture" (25%).

© LCI



 

Fillon, pamphlétaire embarrassé

08:31, 09/28,2006

Désormais sarkozyste, l'ex-ministre, viré en 2004, déplore qu'on ne retienne de son livre que les violentes charges anti-Chirac.

François Fillon ou l'art de déclencher les tempêtes. Moins de deux semaines après avoir mis les pieds dans le plat en promettant de réformer les régimes spéciaux si Nicolas Sarkozy était élu chef de l'Etat, le conseiller politique du patron de l'UMP remet ça avec la sortie, prévue le 5 octobre, de son livre La France peut supporter la vérité (Albin Michel). La Lettre de l'Expansion, qui en a révélé des extraits, reprend une série de phrases sur Jacques Chirac [...]

Sans surprise, un proche de Chirac rappelait hier que Fillon «avait été viré du gouvernement à l'arrivée de Dominique de Villepin» et qu'il ne représentait «rien, si ce n'est une girouette». Mais, plus étonnant, l'ex-ministre a piqué une grosse colère hier, sur son blog, en assurant que «seules les quelques lignes sur Jacques Chirac sont reprises et tirées de leur contexte». Et, comme s'il peinait à assumer ses écrits, il dénonce «cette façon de traiter la politique à travers le seul prisme des luttes individuelles».



 

Dernière semaine de pré-campagne au Parti socialiste

14:59, 09/27,2006

PARIS (Reuters) - Les rivaux de Ségolène Royal pour l'investiture présidentielle du Parti socialiste espèrent mettre à profit la dernière semaine de pré-campagne pour obtenir défections ou ralliements.

Les candidats à la candidature peuvent déposer leur dossier à partir de samedi. Toutefois, le bluff général, selon un proche d'un des présidentiables, devrait durer jusqu'au mardi 3 octobre minuit, dernier délai pour faire connaître sa position.

Forte de son statut de favorite des sondages, la présidente de la région Poitou-Charentes ne réfléchit plus vraiment à sa candidature, manière de dire qu'elle en est évidente. Elle sera mardi et mercredi au Sénégal avant un meeting à Vitrolles vendredi soir.



 

François Fillon furieux d'avoir été jugé avant l'heure

08:23, 09/27,2006

Suite à certains articles parus le 25 Septembre 2006, sur la base d'extrait inédits de son prochain livre prévu en kiosque courant Octobre 2006, plusieurs journalistes critiquent déja vigoureusement les positions de l'ancien Ministre.  

François Fillon par le biais de son blog quotidien se dit "Furieux de voir que les règles élémentaires de l'information ne sont pas respectées".

Blog F. Fillon http://www.blog-fillon.com/

Article "Les Echos" http://www.lesechos.fr/info/france/4475772.htm



 

Budget 2007 : une baisse d'impôt concrétisée avant la présidentielle ?

20:07, 09/25,2006

Lancée en fanfare l'an dernier par le gouvernement, la réforme fiscale, mesure phare du budget 2007, devrait se traduire par une baisse de l'impôt sur le revenu dès le début de l'année, à quelques mois de l'élection présidentielle. Au total, cette réforme -- jugée "historique" par ses initiateurs ou "électoraliste" par ses contempteurs -- doit se solder par plus de 6 milliards d'euros d'allègements fiscaux pour les ménages et les entreprises en 2007.



 

Banlieues : La Lignée des Trois Singes.

15:52, 09/21,2006

Quand l'emeute sociale éclate le malaise est toujours fondé.

Déja 30 ans que les premiers signes de malaises au sein des cités se font ressentir et déja 15 ans que les mots éclatent.

Les différents gouvernements ont crées de part leurs inactivités attristantes et leurs "jemenfoutisme" pour les catégories sociales les plus modestes des zones de délinquances et de pauvreté, ou le seul dévellopement qui à émergé est celui de la hausse du chomage, de la disparition des entreprises locales, et de l'augmentation des personnes en détresses physiques et morales.

La passivité des gouvernements de droite et de gauche, est une insulte à ces millions de personnes qui deviennent lesés et sourdes aux promesses milles fois entendues.

La France s'attache toujours à miser sur la forme; il déja tard, et il est surtout plus que temps qu'elle mise enfin sur le fond;

© xpmb



 

Le CPE : Même cap mais avec plus de sécurité

16:52, 08/16,2006

Voir l'article posté pendant le 19 Mars 2006 sur l'ancien blog :

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